mardi 22 janvier 2013

La Colombie classe en réserve naturelle une zone riche en gisements d'or

Bogota (awp/afp) - Le ministère colombien de l'Environnement a classé mardi en réserve naturelle une zone de 11'700 hectares dans le nord-est du pays, interdisant de fait l'exploitation minière de ces territoires riches en gisements aurifères, dans la province de Santander.


"Avec cette décision, nous cherchons à protéger la forêt d'altitude andine de Surata et la rivière Cachiri", a indiqué le ministre Juan Gabriel Uribe, en précisant qu'il ne serait plus possible à l'avenir d'explorer ni d'exploiter des gisements miniers dans cette zone.

En mars 2011, le groupe minier canadien Eco Oro Minerals Corp (ex-Greystar) avait décidé de retirer ses demandes d'autorisation technique et environnementale pour le développement du projet contesté Angostura, qui avait pour but d'exploiter à ciel ouvert des mines d'or sur le plateau de Santurban, près des villages de California et Vetas, dans la province de Santander. Dans ces deux villages, situés sur la partie basse du plateau, l'or était exploité artisanalement depuis plusieurs siècles, mais les grands projets de mine à ciel ouvert sont interdits en raison de la fragilité des écosystèmes. Dans cette région sont présentes actuellement des entreprises brésiliennes et canadiennes comme Eco Oro Minerals Corp, a indiqué à l'AFP une source du ministère de l'Environnement.

Le classement du plateau de Santurban en réserve naturelle s'est produit sous la forte pression d'organisations protectrices de l'environnement et des autorités locales, car le projet de mine à ciel ouvert de Greystar risquait de porter atteinte aux réserves souterraines d'eau qui alimentent la région et plus d'un million d'habitants.

Source : planetpositive.org

lundi 21 janvier 2013

Bébé qui pleure : c'est bon pour son moral

Laissez votre bébé pleurer : c'est pour son bien

Selon une étude américaine, laisser pleurer son bébé quelques minutes aurait des effets bénéfiques pour lui... et pour ses parents.




Jeunes parents, ne culpabilisez plus ! Une nouvelle étude publiée dans la revue Developmental Psychology tord le coup aux idées reçues selon lesquelles il ne faudrait pas laisser un bébé pleurer. Cette étude, conduite par des chercheurs de la Temple University exhortent les mères à laisser pleurer leurs bébés quand ils se réveillent la nuit et ne pas se précipiter pour les réconforter. L’auteure principale de l’étude Marsha Weinraub, experte en développement de l'enfant, explique que les mères qui interviennent systématiquement lors des réveils nocturnes empêcheraient leurs enfants de faire leur apprentissage de l'autoapaisement.

D'après l'étude, les enfants âgés de 6 et 36 mois se divisent en deux groupes : ceux qui font leur nuit dans les tout premiers mois et les autres. "Tous les bébés comme tous les adultes ont des cycles de sommeil d'une heure et demie à deux heures au cours desquels ils se réveillent puis se rendorment", explique Marsha Weinraub.

Avant d'identifier la bonne stratégie à adopter, la scientifique, qui a mené avec son équipe ses recherches sur près de 1 200 enfants, a constaté qu'à l'âge de six mois, 66 % des bébés font leur nuit alors que 33 % se réveillent encore toutes les nuits, puis uniquement deux fois par semaine à 15 mois et enfin une fois par semaine à 24 mois. Parmi les bébés qui se réveillent, l'étude montre qu'il y a une majorité de garçons.

L'étude montre "que lorsque la maman se plie aux réveils du bébé ou lorsque celui-ci s'endort contre le sein de sa mère au cours de la tétée, cela peut prolonger le dérèglement du sommeil", cela "l'empêche de s'apaiser et l'empêche de trouver un sommeil régulier".

En septembre dernier une autre étude, publiée cette fois dans la revue Pediatrics, prouvait qu'il est bon de laisser pleurer un bébé quelques minutes. Cette étude montrait en effet que les parents qui ne se précipitent pas vers le berceau au premier cri dormiraient mieux - tout comme leurs enfants. Ils seraient aussi moins stressés, et souffriraient moins de dépression postnatale. Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont fait des recherches auprès de 225 bébés, pour voir si diverses techniques d'endormissement pouvaient avoir des effets néfastes sur la santé des enfants sur le long terme.

Pour arriver à de bons résultats, les scientifiques prônent la technique des "pleurs contrôlés". Celle-ci consiste à espacer de plus en plus le nombre de minutes avant de rejoindre bébé dans sa chambre pour le consoler. La première nuit, les parents doivent attendre 2 minutes. La seconde, 5 minutes etc. Et comme le précisent bien les auteurs de l'étude, il ne s'agit bien évidemment pas de laisser l'enfant pleurer toute la nuit. Cette méthode devrait - normalement - permettre au bébé d'apprendre à se calmer tout seul.

Source : Atlantico.fr

samedi 19 janvier 2013

Neige et verglas : On fait quoi ?


Neige et verglas : 29 départements restent en vigilance orange

Météo France a confirmé à 16 heures sa vigilance orange neige et verglas sur 29 départements allant de la Bretagne à l'Île-de-France, jusqu'à ce samedi.
 
La neige continue de sévir en France (Crédit Reuters)

 Alors que les régions de l'ouest ont été très touchées par la neige et le verglas, voilà que le nord-est s'apprête à recevoir le froid et les flocons. D'après Météo France, la vigilance orange concernant actuellement 29 départements est valable jusqu'à ce samedi après-midi. Cette décision a été prise en raison "d'un épisode hivernal de neige et de pluies verglaçantes non exceptionnel, étendu, suffisamment marqué pour engendrer des difficultés de circulation et perturber certaines activités économiques", d'après Météo France. "On attend une couche au sol de 3 à 6 cm en moyenne, atteignant localement 6 à 10 cm de l'ouest de la Bretagne et jusqu'à la Vendée au sud, le Cotentin au nord où la couche pourrait atteindre localement 12 cm". En Ile-de-France, il pourrait tomber entre 2 à 5 cm de neige.

Le trafic a été largement perturbé dans l'ouest du pays. La RN 12 reliant Rennes à Brest par le nord de la Bretagne a notamment été coupé à plusieurs reprises en raison de pertes de contrôle des poids lourds. Les transports scolaires ont été suspendus dans les Côtes-d'Armor, Ille-et-Vilaine, Calvados, Eure, Orne, Manche, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Vendée, ainsi que la Dordogne, la Gironde, et le Lot-et-Garonne dans le Sud-Ouest. Le niveau 3 du plan neige ou verglas a été activé en Ile-de-France prévoyant des limitations de vitesse. Concernant le trafic aérien, les compagnies aériennes ont réduit leur programme de vols à Roissy et Orly.

Ce samedi, il devrait encore neiger en début de matinée du nord au nord-est du pas avec un épisode de pluies verglaçantes en Bourgogne et en Franche-Comté. Les températures maximales varieront entre 0 et 2 degrés du nord à l'Ile-de-France et au nord-est.
 
Source : Atlantico.fr

vendredi 18 janvier 2013

Les onze orques prises dans les glaces sont libres


Canada: les orques bloquées dans les glaces sont libres

Onze mammifères ont été surpris par la brusque chute des températures en baie d'Hudson, au Canada, se retrouvant piégés dans un trou dans la glace. Mais les changements de courant ont permis aux orques de s'échapper.



Enfins libres. Les onze orques prises dans les glaces de la baie d'Hudson, au nord du Québec, sont parvenues à prendre le large. Depuis le début de la semaine, ces mammifères étaient bloqués dans les glaces de la baie d'Hudson, dans le Grand Nord québécois, à 1500 kilomètres de Montréal. Leur détresse mobilisait toute la communauté locale inuit regroupée autour du village d'Inujak, qui avait lancé un appel au gouvernement canadien pour envoyer des brise-glaces les libérer. Car le temps pressait: le trou leur permettant de venir à la surface pour respirer s'amenuisait au fur et à mesure que l'eau gèlait et les 1800 habitants d'Inujak ne disposaient pas du matériel nécessaire pour leur venir en aide.


Mais, heureusement, «la nouvelle lune a activé un courant marin» qui a ouvert la banquise et créé un chenal jusqu'aux eaux libres de glace, à environ 35 km de là, s'est réjoui Peter Inukpuk, l'édile d'Inukjuak.

Le banc composé de deux adultes et d'orques plus jeunes avait été observé pour la première fois mardi par un chasseur, qui les avait vus émerger à tour de rôle à travers ce trou à peine plus large qu'un pick-up. La présence de ces animaux aussi loin dans les eaux du Nord est inhabituelle. Les orques fréquentent la côte durant l'été mais c'est la première fois qu'elles sont repérées en janvier dans l'Arctique canadien. Les animaux ont sans doute été piégés par la brusque chute des températures et l'arrivée tardive mais soudaine de la glace, il y a deux jours.

Une cause fréquente de mortalitéLe ballet des orques en proie à des mouvements de panique a été mis en ligne sur les réseaux sociaux et a suscité émotion et intérêt des médias, incitant le département fédéral des océans et des pêches à envoyer des spécialistes sur place. Il a toutefois rappelé que l'emprisonnement dans la glace de mammifères marins est une réalité du Grand Nord. C'est même une des causes de mortalité les plus importantes pour ces animaux. «Avec le réchauffement climatique, les orques qui suivent les bancs de poissons dont ils se nourrissent s'aventurent davantage dans le Nord et s'y attardent trop longtemps», a expliqué à la télévision l'expert des baleines, Christian Ramp.

Des précédents récents se sont terminés tragiquement. En 2005, des baleines prisonnières des glaces dans l'arctique japonais n'ont pas survécu, de même que des bancs de bélugas qui, bloqués par une étendue de glace dans les Territoires du Nord-Ouest canadien, se sont noyés en 2006 et 2007.

Source : planetpositive.org

dimanche 13 janvier 2013

Bhoutan : le pays où le bonheur est (vraiment) roi ?

Au Bhoutan, la mesure du bonheur a été instaurée au début des années 1970. (Crédit photo : Laihiu - Flickr

Face au libéralisme débridé, le Bhoutan détonne. Ce petit pays asiatique, démocratique depuis trois ans, oriente sa politique selon la mesure du Bonheur national brut. Explications avec le ministre du Travail et une anthropologue.

 

Il y fait froid, il n’y a pas la mer et on n’y gagne en moyenne que 2 100 dollars (1 560 euros) par an. Qu’importe : au Bhoutan les gens semblent heureux. C’est du moins ce que constatait, en 2007, une étude du Leicester Institute. Il y ressortait que le Bhoutan se situe au 8ème rang mondial, sur 178 pays, dans le classement du bonheur.
Démocratique depuis trois ans seulement, ce pays du cœur de l’Himalaya décline toute sa politique autour de quatre piliers liés au bien-être de la population – développement socio-économique, préservation de l’environnement, bonne gouvernance et vivacité culturelle. Sa technique ? Une commission de planification qui analyse les lois et projets selon les 72 indicateurs du « Gross national happiness » – le Bonheur national brut (BNB) –, instauré en 1972, forcément différent du Produit intérieur brut (PIB).
Un peu plus petite que la la Suisse et peuplée de 700 000 habitants, cette discrète monarchie enclavée entre l’Inde et la Chine montre sa capacité à se préserver sans se scléroser, à s’ouvrir sans se perdre. Interview de Françoise Pommaret, ethnologue et anthropologue, directrice de recherche au CNRS, spécialiste du Bhoutan où elle vit depuis 30 ans et de Dorji Wangdi, ministre du Travail, rencontré à l’occasion des 1ères assises du bonheur à Sète.

Le Bhoutan n’est devenu démocratique qu’en 2008. La population a-t-elle vraiment voix au chapitre ?

Dorji Wangdi : La transition démocratique, bien que totalement pacifique, n’a pas été conduite par le peuple, mais sur l’impulsion du quatrième roi, un homme doté d’une excellente qualité d’écoute. Aujourd’hui, avec 45 sièges sur 47 au Parlement, mon parti, qui prône le BNB, récolte l’adhésion populaire. Les médias sont libres, et nous assurons la transparence à tous les niveaux. Nous avons avalisé 214 projets portés par les citoyens. Pour toute nouvelle loi ou changement politique important, j’ai l’obligation de consulter la population, communauté par communauté, et de rapporter son avis un mois avant les débats. Le BNB se fait le garant de notre paix sociale.  






Françoise Pommaret : Les Bhoutanais sont loin d’être un peuple servile. Comme les Français, ils se plaignent tout le temps et attendent tout de l’État ! Mais ils sont entendus. Dans un pays aussi petit, avec neuf hebdomadaires et un journalisme d’investigation performant, la mobilisation est rapide. D’autant plus que les moins de 40 ans sont éduqués et branchés sur internet, avec les réseaux sociaux et forums qui tournent à plein régime. Il suffit d’un tollé sur Facebook contre un projet de golf privé par exemple pour le faire suspendre. Avec une telle foi dans ses institutions – y compris la police – la population a confiance en l’avenir. Et le gouvernement fait tout pour ne pas démériter.

La population est très pauvre. Comment prôner l’épanouissement de chacun dans ces conditions ?

D.W. : Tout le monde a un toit et de quoi manger. Il n’y a que 3,1 % de chômage. Pour limiter les inégalités, l’impôt est très progressif. Nous développons des services essentiels pour tous. Les enfants de plus de 6 ans sont presque tous scolarisés gratuitement. L’école accorde une large place à la méditation et à la créativité. F.P. : Selon les critères de l’ONU, 25 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Pour autant, il n’y a pas de mendiants et les gens parviennent à bien s’alimenter et se vêtir. 90 % possèdent des terres, avec un champ à cultiver et parfois une maison, au moins en bambou. L’université est gratuite même si elle est accessible après un concours très sélectif. Le problème, c’est qu’une fois éduqués, les jeunes se désintéressent des métiers manuels – nous sommes en pénurie de plombiers et d’électriciens – et veulent devenir fonctionnaires !

Le Bhoutan est un pays escarpé et enclavé. Toute la population, à 70% rurale, bénéficie-t-elle de la politique du BNB sans devoir migrer en ville ?

D.W. : Nous voulons éviter l’exode rural. Malgré l’enclavement, 97 % des « blocs » du pays (communauté de 8 villages, ndlr) sont reliés à la route. Tout le pays aura une couverture mobile d’ici à la fin de l’année, et sera raccordé à l’électricité d’ici à fin 2013. Une nouvelle « hotline santé » permet de joindre un médecin de l’hôpital central. Celui-ci transmet l’ordonnance au dispensaire le plus proche : c’est une avancée phénoménale pour un pays en développement ! F.P. : Le développement des routes et des communications permet aux paysans de vendre leurs productions, donc de rentrer dans une économie monétaire. Même pour 400 personnes, on installe une antenne mobile, et chaque chef-lieu a son cybercafé gratuit.

Le BNB est fortement axé sur la préservation du capital « environnement ». Comment le concilier avec le développement économique ?

D.W. : Nous avons l’air le plus pur du monde – 5 fois plus que la norme européenne –, 80% du territoire est forestier et 52 % géré en aires protégées. Les touristes viennent pour cela ! C’est donc hors de question de développer des industries polluantes : nous parions sur l’autosuffisance alimentaire – 99 % de la production agricole est bio –, et sur l’hydroélectricité vendue à l’Inde. Mais nous ne voulons pas non plus du tourisme de masse, trop destructeur.

Le Bhoutan entend préserver la culture locale, mais est-ce réaliste dans un système mondialisé ?

D.W. : Conseillés par l’économiste Joseph Stiglitz, nous avons décidé de ne pas adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). D’ailleurs, les crises financières n’ont d’impact sur nous qu’à travers le tourisme. Notre système de taxe est flexible, adapté à chaque produit en fonction de son impact sur la vie quotidienne des gens. Les fast-foods sont interdits, l’alcool est très taxé car il peut ruiner la vie familiale, et la vente de tabac interdite – on peut néanmoins en importer pour sa consommation personnelle. Cela paraît draconien, mais la population est assez intelligente pour le comprendre ! Par ailleurs, les gens adoptent la tenue nationale pour les moments officiels, mais sinon, ils s’habillent en jeans. Il ne s’agit pas de maintenir une identité dans le formol, mais d’être ouvert au changement avec discernement.

F.P. : L’investissement étranger est très encadré : depuis 2010, chaque projet doit apporter 500 000 dollars (370 000 euros) au minimum, et être approuvé par le ministère concerné et par la commission du BNB. En outre, les étrangers ne peuvent pas acheter des terres et exproprier les gens : ils doivent signer un contrat avec un partenaire local.

Mais encore...

Les réfugiés népalais, oubliés du Bhoutan
« Jusqu’en 1959, le pays était à 100 % bouddhiste », explique le ministre du Travail bhoutanais. Puis « il a accepté des migrants économiques népalais et indiens, avec des familles nombreuses. » Le sort de ces populations s’est dégradé au tournant des années 1980 avec la loi de citoyenneté et le programme de bhoutanisation, lancé par le roi. Violentés, harcelés, 100 000 Bhoutanais d’origine népalaise, en majorité hindous, quittent alors le pays pour des camps au sud-est du Népal, à la frontière avec l’Inde. Depuis 2005, dans le cadre d’un programme du Haut-commissariat des réfugiés aux Nations-Unis, ils peuvent être accueillis par des pays anglophones, notamment les États-Unis.
Reste quelques autres. « Aujourd’hui, les Bhoutanais d’origine népalaise, appelés les gens du Sud, composent encore 30 % de la population », commente Françoise Pommaret, « ils sont intégrés et ont les mêmes droits que les autres. »


Source : terraeco.net



samedi 12 janvier 2013

Comment rendre vos recherches Google plus efficaces

Voici quelques conseils qui vous permettront de gagner du temps et d'arriver plus précisément à l'objet de votre recherche.

On peut vite se sentir débordé face à la multitude d'informations proposées sur le moteur de recherches. (Crédit DR)

Taper un mot clé sur Google pour avoir des informations sur un sujet est à la portée de tous. Néanmoins, on peut vite se sentir débordé par les résultats qui apparaîtront par millions lors d’une recherche trop générique et engendreront une perte de temps phénoménale. Il faut alors ouvrir, une par une, chaque page pour trouver la réponse la plus pertinente. Pour gagner du temps et trouver, à coup sûr, l’information qui vous intéresse, voici des astuces.
  • Nouveautés

    La recherche vocale. Vous pouvez désormais lancer une recherche en parlant. Vous devez pour cela disposer d'un microphone intégré ou connecté à votre ordinateur. Cliquez sur le micro situé dans la barre de recherche, puis énoncez votre requête. 


Aperçus des recherches associées. Chercher la photo parfaite ou explorer un thème au moyen d'images et d'aperçus de recherches associées, pour cela, il suffit de passer la souris sur "Recherches associées" pour obtenir un aperçu des nouveaux résultats, puis cliquer sur les liens proposés pour afficher l'intégralité des résultats de recherche.
  • La base

Etre précis dans ses recherches. Par exemple, si vous recherchez une agence immobilière. Saisissez "agence immobilière" mais aussi la ville ou le code postal et l’objet de votre recherche. Cela donne : "agence immobilière Paris 15e appartement location". De cette manière, les résultats qui s’afficheront correspondront vraiment à ce que vous cherchez.
Utiliser des termes adaptés à la recherche sur le Web. Un moteur de recherche compare les termes que vous saisissez dans le champ de recherche avec ceux des pages disponibles sur le Web. Autrement dit, l'utilisation dans une recherche des termes les plus susceptibles d'apparaître dans les pages Web permet de générer les résultats les plus pertinents. Par exemple, au lieu de saisir "j'ai besoin de maigrir", saisissez "maigrir", qui est l'expression la plus couramment utilisée par les sites Web qui proposent des régimes.
Ignorer l'orthographe et la ponctuation. Le correcteur orthographique de Google propose automatiquement l'orthographe usuelle d'un terme donné, que vous l'ayez orthographié correctement ou non. Par ailleurs, le moteur de recherche n'est pas sensible aux majuscules. Taper "gerard depardieu" revient à taper "Gérard Depardieu". Il ignore la ponctuation. Cela comprend les symboles @#%^*()=[]\ et autres caractères spéciaux.



 Spécifier le type de contenu. Depuis peu, le moteur de recherche : Google Search, a changé le design des résultats. Plus précisément la barre de navigation se situe maintenant en haut. Vous pouvez découvrir la nouvelle interface du moteur ci-dessous. Et en-dessous, vous pouvez préciser la nature de votre recherche : image, vidéo, actualité, livre, blog, adresse ?

Rechercher une expression exacte. Pour effectuer une recherche sur une expression exacte dans un ordre précis, utilisez des guillemets pour encadrer plusieurs termes. Gardez à l'esprit que ce type de recherche est susceptible d'exclure des résultats pertinents. Si vous lancez, par exemple, une recherche sur "Dominique Strauss-Kahn", les pages qui contiennent l'expression DSK ne seront pas prises en compte.



Rechercher des pages Web dans toutes les langues. Lorsque vous effectuez une recherche, cliquez sur "Pages en langue étrangère traduites" dans le panneau de gauche de la page de résultats. Cette fonctionnalité sélectionne la langue la plus appropriée pour votre recherche et affiche les résultats traduits dans votre langue.
  • Aller plus loin

Rechercher au sein d'un site spécifique. Faites précéder votre requête de la mention "site:" si vous savez que l'information que vous recherchez se trouve sur un site ou un type de site spécifique (.org, .edu). Par exemple : vous cherchez l'article "Faut-il se réconcilier avec l'Algérie à tout prix ?" sur le site Atlantico.fr mais vous avez oublié le titre. Cherchez donc : "reconciliation algerie site:atlantico.fr"


Rechercher par type de fichier. Pour rechercher des types de fichiers spécifiques, tels que des PDF, PPT ou XLS, saisissez les mots clés du fichier suivis de "filetype:" suivi de l'abréviation à trois lettres du type de fichier correspondant.

Rechercher des pages associées. Utilisez l'opérateur related: pour trouver les pages présentant du contenu similaire. Pour ce faire, saisissez "related:" suivi de l'adresse du site Web. Par exemple, si vous êtes intéressé par le site du Monde, saisissez related:www.lemonde.fr pour localiser les sites Web similaires.

Rechercher une définition. Saisissez "define:" devant un mot pour obtenir sa définition. Par exemple : "define:mentir".
Rechercher des nombres parmi une plage de valeurs. Vous souhaitez offrir une chemise à votre mari pour Noël. Vous avez une fourchette de prix : entre 70 et 200 euros. Pour cela précisez votre recherche et mettre deux points entre les deux valeurs.

Faire des recherches à partir d'une photo d'un smartphone. Vous pouvez aussi effectuer une recherche sur le Web à l'aide de l'appareil photo de votre mobile. Sur un appareil Android, ouvrez l'application Google Goggles, prenez une photo de l'élément sur lequel porte votre recherche et attendez les résultats. Sur un iPhone, ouvrez l'application Recherche Google, sélectionnez "Google Goggles", prenez une photo de l'élément sur lequel porte votre recherche, puis attendez les résultats. Vous n'avez donc pas besoin de saisir quoi que ce soit.

Utiliser la recherche d'images avancée. Utilisez la recherche d'images avancée pour trouver une photo ou un dessin présentant la taille, la couleur ou le type de fichier exact souhaité. Les outils situés dans le panneau de gauche vous permettent de filtrer votre recherche de manière à n'inclure que les photos de visages, les images clipart, les images haute résolution ou les images à usage commercial.

Source : Atlantico/Google





vendredi 11 janvier 2013

Et si en 2013 on regardait enfin la réalité économique en face ?

La zone euro va-t-elle basculée du point de vue économique ?

La zone euro est toujours en danger et ce n'est pas parce que les décideurs politiques disent que la crise est finie qu'elle l'est...

L’année 2013 est une des rares années où nous ne regarderons pas fébrilement une coupe du monde ou bien un championnat d’Europe des nations. Il faudra donc nous contenter d’observer un peu notre quotidien et de se demander comment se porte l’économie mondiale et quels sont les risques potentiels qui peuvent la faire se ralentir.
La zone euro est toujours à risque et ce n’est pas parce que les décideurs politiques ont décidé de dire que la crise est finie qu’elle l’est.

Les pays périphériques sont toujours en souffrance et la Grèce, malgré ses multiples défauts de paiement est toujours mal en point et ce n’est pas 2013 qui arrangera les choses. Bref, nombre de pays sont sous pression et risquent de voir leur situation économique se dégrader. Dès lors, au lieu de passer en revue l’ensemble des pays intéressons nous à un risque commun à tous les pays de la zone euro : le risque de « fatigue des réformes ». Grossièrement, les réformes visant à réduire la place de l’Etat, à flexibiliser le marché du travail etc. ont un coût à court terme et peuvent engendrer des gains à plus long terme.

Toutefois, pour que ces réformes puissent être mises en place il faut qu’il y ait un minimum de soutien au sein de la population et de la société civile. Sans soutien d’une part non négligeable de la population, les réformes pourront être votées mais elles se heurteront à des manifestations, émeutes, coups médiatiques etc. qui au final les videront de leur substance comme on a pu l’observer à maintes reprises. Et plus le processus  de réformes est long et douloureux moins les gouvernements ont de soutien, surtout quand il s’agit de réforme du marché du travail et que la situation économique est déjà mauvaise. Or, il semble que plusieurs pays de la zone euro commencent à approcher de la ligne rouge. En effet, les enquêtes d’opinion montrent un accroissement du mécontentement et de la peur parmi les populations. Ce phénomène s’observe dans les urnes avec les bons scores des partis aux extrêmes du spectre politique mais aussi dans l’instabilité des coalitions (la Grèce en a été un bon exemple en 2012 et 2013 est encore à risque ; l’Italie qui vote bientôt pourrait se révéler ingouvernable. L’Allemagne vote en 2013 et pas sûr que plus d’Europe convienne aux électeurs.

La France quant à elle est encore dans une situation intermédiaire où l’on propose une réforme dans un sens et puis on fait demi-tour face au mécontentement généralisé ou simplement sous la pression de quelques acteurs influents. La même musique devrait encore se jouer en 2013 à moins que des évènements extérieurs poussent les choses à bouger vers un résultat complètement aléatoire qui pourrait s’avérer pire ou meilleur.

Pour éviter cette fatigue il est important de sortir des discours lénifiants et infantilisants d’autosatisfaction qui semblent être devenus la norme (à croire que tous les décideurs politiques, quelles que soient leurs couleurs, ont les mêmes conseillers en communication). Toutefois, l’offre politique n’est pas la seule responsable, les citoyens se doivent aussi de chercher à comprendre les enjeux. Ce n’est que sur cette base que l’Europe évitera les situations de blocages sociales, les tensions et l’émergence d’un dialogue de sourd.
 
D’un point de vue plus international, la problématique de l’énergie et des matières premières n’est pas à négliger. En effet, toutes les grandes périodes de croissance économique se sont accompagnées d’une énergie pas chère. Or, même si on n’en parle moins, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient demeurent et une déstabilisation plus profonde de cette région est possible. Dans ce cas, adieu veaux, vaches, cochons, le prix du pétrole augmenterait cassant tout reprise économique aussi bien en Chine qu’en Europe ou aux Etats-Unis.

Dès lors, un apaisement des tensions et des avancées technologiques et scientifiques dans l’énergie et son utilisation écologique permettraient d’éclaircir l’horizon économique en offrant une énergie meilleure marché.

Voilà non pas un tour d’horizon pour 2013 (car les sujets restent nombreux) mais juste un petit focus sur deux éléments qui me semblent importants d’avoir à l’esprit pour comprendre ce qui pourrait se passer durant l’année 2013.


Source : Atlantico.fr

jeudi 10 janvier 2013

Chine, 1 ère puissance mondiale de demain : mais si, les Chinois sont "des hommes comme les autres"

La culture chinoise reste très méconnue en France, ce qui conduit souvent à alimenter les esprits de clichés très éloignés de la réalité. Deuxième épisode de notre série consacrée à la Chine.

La France a encore beaucoup de préjugés vis à vis des habitants de l'"Empire du Milieu". (Crédit Reuters)


Zheng Ruolin, vous êtes l’auteur de Les Chinois sont des hommes comme les autres, sorti en septembre dernier chez Denoël. Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

Zheng Ruolin : L’idée m’est venue en 2008, une année très importante pour les relations franco-chinoises à cause de l’affaire de la flamme olympique. J’ai vécu ces évènements avec une grande tristesse. Si la Chine avait choisi la France c’est qu’elle pensait qu’elle était le pays le plus amical en Europe. Robert Ménard et l’association Reporters sans frontières ont tout gâché.
En discutant avec les Français et en débattant sur les plateaux de télévision, je me suis rendu compte que la Chine était vraiment méconnue en France. Ma famille a toujours travaillé pour le rapprochement entre nos deux peuples, mon père était traducteur de livres français. Il était naturel que je parle de ce problème.

Comment expliquez-vous cette méconnaissance des Français à l’égard du peuple chinois ?

Une partie du problème vient qu’en France il n’existe pas de distinction entre le journalisme national et le journalisme international. Quand un journaliste national s’exprime, il s’adresse à des personnes qui pourront juger eux-mêmes de ce qu’il écrit ou dit. Le journalisme international est très différent et n’existe pas en France. J’ai fait un an d’étude au Centre de formation des journalistes (CFJ), j’avais posé la question à l’époque et on m’avait répondu qu'un journaliste qui travaille à l’étranger ou en France c’est la même chose.
Les hommes politiques ont également une part de responsabilité car ils réagissent beaucoup selon les médias. Nicolas Sarkozy connaissait bien la Chine, il s’y était rendu plusieurs fois. Je ne comprends pas pourquoi il a réagi si violemment, notamment en faisant entendre qu’il n’irait pas aux Jeux Olympiques de Pékin. Sur cette affaire, je pense qu’il a seulement suivi l’opinion publique française sur le dossier tibétain et cela a beaucoup choqué le Chinois.

Quels sont les principaux stéréotypes des Français à l’égard du peuple chinois et de sa société ?

Beaucoup de gens croient que la Chine est en enfer, un pays où les policiers sont partout et dans lequel le mot « démocratie » serait synonyme d’emprisonnement. En réalité ce n’est pas vrai, le nombre de nos policiers n’est pas si important, tous les gens qui ont voyagé vous le diront. On dit également que la Chine est la plus grande prison du monde. C’est faux ! La plus grande prison du monde ce sont les Etats-Unis.
Il existe un exemple bien plus révélateur. Les Français croient que les Chinois mangent du chien. La vérité c’est que très peu de gens en mangent. La plupart des gens que j’ai rencontrés dans ma vie n’ont jamais mangé de chien. Moi-même, je ne crois pas en voir déjà mangé. Il est très difficile de trouver un restaurant à Shanghai ou à Pékin qui serve ce genre de plat.
Ensuite vient le stéréotype du chinois, travailleur acharné qui ne prend jamais de vacances. Encore une fois, officiellement, nous avons environ 27 jours de congés payés. 7 jours pour la fête du printemps, 7 jours pour la fête nationale, 3 jours de fête du 1e mai et une série de fêtes spécifiques selon le calendrier lunaire chinois. Ces 27 jours peuvent s’ajouter à des jours de vacances personnels selon des critères comme l’ancienneté. Les Chinois ont donc bien des vacances ! Bien-sûr il existe des gens qui travaillent 7 jours sur 7 parce qu’ils veulent gagner plus d’argent mais cela ne veut pas dire que les vacances ne sont pas un droit en Chine.

L'association des jeunes chinois de France poursuit le directeur de l'hebdomadaire Le Point, Franz Olivier Giesbert pour "diffamation publique raciale à l'encontre des Français d'origine chinoise". Dans son édition datée du 23 août 2012, Le Point avait publié un article intitulé "L'intrigante réussite des Chinois en France". Quel œil portez-vous sur cette affaire ?

Cela rejoint une des raisons pour lesquelles j’ai écrit mon livre. Les gens en France se permettent de dire n’importe quoi sur les Chinois. Qu’aurait-on dit si l’on avait fait la même chose sur une autre communauté ? Cela aurait été un vrai scandale !
Je me rappelle que Le Parisien avait également fait un article intitulé « Comment les Chinois nous espionnent ? » qui traitait de l’affaire d’espionnage de Renault. En réalité, on a bien vu que tout cela était inventé, un faux scandale. C’est la même chose pour l’affaire Li Li, cette stagiaire chez Valeo soupçonnée d’espionnage industriel. On a en a vraiment beaucoup fait dans les médias français. Aujourd’hui encore les gens associent cette affaire à de l’espionnage industriel chinois.
Sur le plan des rumeurs, il paraîtrait que les Chinois en France ne meurent pas. Il a déjà été prouvé que cela n’existait pas mais des tas de gens me parlent toujours de cette histoire de titres de séjour qui se transmettrait en cas de décès. C’est une rumeur apparue dans les années 70 qui perdure toujours.
Je comprends très bien qu’il faille préserver la liberté d’expression. Nous avons tous le droit de dire ce qu’on pense, même sur une communauté minoritaire. Cependant, je trouve que l’on parle des problèmes des Chinois de France avec un mépris excessif. Il est nécessaire de combattre les stéréotypes car ils ont des conséquences néfastes sur la communauté chinoise. Beaucoup de Chinois me disent qu’ils ont subi, dans les rues, des insultes et des actes de violences à caractère raciste.

Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud

Source : Atlantico.fr

Zheng Ruolin

Zheng Ruolin est journaliste, correspondant en France du Wen Hui Ba quotidien national basé à Shanghai. Il est l'auteur de "Les chinois sont des hommes comme les autres" aux éditions Denoël.

mercredi 9 janvier 2013

"Ça le fait plus" : le top 5 des expressions et autres abus de langage les plus énervants

Nombreux sont les tics de langage ou « expressions énervantes » qui sont copieusement utilisés par quelques-uns (mais pas tous) et en agacent quelques autres (mais pas tous non plus).

 Crédit D.R.



Ils sont la plupart du temps soit des usages incorrects, étymologiquement parlant, de notre vocabulaire, soit des formules toutes faites, issues de films ou d'émissions de télévision et qui marquent les spectateurs. Ils peuvent aussi être des formulations alambiquées à propos desquelles on pourrait affirmer « pourquoi le dire simplement quand on peut le dire de manière compliquée ».
En voici une courte liste, obligatoirement subjective et forcément non exhaustive.

Au jour d'aujourd'hui

Voilà un exemple typique de pléonasme, qui existe au moins depuis le XIXe siècle et qui par périodes, se retrouve régulièrement dans les conversations modernes.
En effet, aujourd'hui est déjà en lui-même un pléonasme, issu de ce jour d'huihui, au Xe siècle, venu du latin hodie, signifiait « en ce jour ». Il est donc parfaitement inutile d'en rajouter une couche supplémentaire pour en arriver à dire quelque chose comme « au jour du jour de ce jour ».

Excessivement

Il s'agit encore ici d'un abus de langage récent. Ce mot est beaucoup trop souvent utilisé à la place de extrêmement par ceux qui s'empressent d'oublier que ce qui est extrême, donc proche d'une limite, n'est pas forcément excessif, donc dépasse la limite.
On peut donc rappeler qu'extrêmement peut être utilisé là où on veut dire « (vraiment) beaucoup » et excessivement à la place de « trop ».

Force est de (constater, reconnaître...)

Tic d'origine journalistique relativement récent et trop fréquent, très employé par Claire Chazal, entre autres, lorsqu'elle présente le journal télévisé, force est de constater que cette formule peut toujours être remplacée par un simple « on constate, reconnaît…  » ou, si on veut vraiment insister sur le fait que la constation est inévitable, par un «  on ne peut que constater, reconnaître… »

À l'insu de son plein gré

Si cette expression est la plupart du temps exprimée ironiquement, on ne peut que constater que, du fait qu'elle est presque rentrée dans le langage courant, certains locuteurs ne se rendent pas compte de son énormité. Car elle ne veut rien dire. Ou plutôt, on a là une forme d'oxymore (comme « un silence assourdissant », par exemple). Si une personne fait quelque chose de son plein gré, c'est en parfaite connaissance de cause, donc certainement pas à son insu.
Cette formulation nous vient en droite ligne des Guignols de l'Info, sur Canal +, à l'époque de l'affaire Festina où la marionnette de Richard Virenque disait que, si elle était dopée, c'était « à l'insu de son plein gré ».

Ça le fait (ou ça le fait pas)

Ah, ce verbe faire, mis à toutes les sauces là où, la plupart du temps, il existe en français un ou des verbes au sens autrement plus précis !
Nous avons là une traduction littérale de l'anglais « that does it » très récente puisqu'elle nous vient des banlieues parisiennes à la fin du siècle dernier. Elle y a remplacé des locutions en bon français comme ça convient, ça fonctionne ou l'idée est bonne, entre autres.
Seules quelques-unes des formules souvent agaçantes ont été évoquées ici, mais en fait, c'est parce qu'il fallait rendre ce texte ASAP. J'espère simplement qu'à sa lecture vous vous serez dit : «  c'est que du bonheur  ». Mais bon, moi j'dis ça, j'dis rien, hein ?


Source : atlantico.fr

mardi 8 janvier 2013

Théories d'Einstein et de Newton : un lycéen de 15 ans remet tout en cause

Des chercheurs, dont un lycéen de 15 ans et son père, ont découvert que la galaxie géante d'Andromède était entourée d'un disque de galaxies naines remettant en cause les théories d'Einstein et de Newton. 

Un lycéen de 15 ans a remis en cause la théorie d'Einstein concernant l'astrophysique (Crédit DR)


Albert Einstein n'a qu'à bien se tenir. Alors qu'il était en stage à l'observatoire de Strasbourg en compagnie de son père, un lycéen de 15 ans nommé Neil Ibata a directement participé à la découverte de la rotation de galaxies naines autour d'Andromède. Cet élève de 1ère S issu du lycée international des Pontonniers, dans la ville alsacienne, a raconté qu'il venait "de faire un stage pour apprendre le langage informatique" quand son père lui a "proposé de mettre en pratique ce que j'avais appris pour visualiser des données qu'il avait rassemblées depuis plusieurs années avec son équipe sur la galaxie Andromède".

"J'ai demandé à mon fils de programmer une modélisation des mouvements de ces galaxies naines et en un week-end, il a découvert qu'elle formait un disque qui tournait !", a confirmé Rodrigo Ibata, son père. Cette découverte a permis à l'adolescent de faire la Une du journal scientifique britannique, Nature. Neil a affirmé que "sur le moment, je n'ai pas bien compris les implications que cela pouvait avoir". Il explique notamment dans cette recherche que les petites galaxies sont en fait rassemblées dans un disque très aplati de plus d'un million d'années-lumière de diamètre qui tourne lentement sur lui-même.

"Cela faisait plusieurs années que des astronomes prétendaient que les galaxies naines situées dans le voisinage de plus grosses structures comme Andromède ou notre Voie lactée n'étaient pas réparties de façon aléatoire", a-t-il déclaré au Figaro. Sur RTL, le père se dit fier que son fils ait remis en cause "tout un pan de l'astrophysique moderne". Son père, Rodrigo Ibata, chercheur au CNRS est d'autant plus fier que la découverte de Neil remet en cause tout un pan de l'astrophysique moderne. "La physique d'Einstein et Newton n'est pas exactement correcte", a-t-il conclu. Quant à Neil, il envisage une carrière scientifique dans la recherche.


Source : Le Figaro







lundi 7 janvier 2013

Faut-il se résoudre à une baisse durable de notre niveau de vie ?

Alors que la France est prise dans une crise dont personne n'est capable de prévoir la fin, les chiffres de l'Insee montrent que le niveau de vie des Français est en baisse constante depuis dix ans.

Le niveau de vie des Français est en baisse depuis dix ans. (Crédit Reteurs)

Prise dans une crise protéiforme dont personne ne semble capable de prédire la fin, le niveau de vie des Français est en baisse continuelle. Faut-il se résoudre à cela ?

Rémy Prudhomme : La baisse du niveau des Français depuis deux ans est une réalité incontestable qui est souvent cachée par le fait que la plupart des observateurs observent l’évolution du PIB. Pour avoir un véritable aperçu du niveau de vie des Français, il faut le considérer par habitants car lorsque l’évolution du PIB est quasiment nulle comme en 2012 et que la population augmente de manière conséquente, comme c’est le cas dans notre pays, il y a un appauvrissement important. De plus, de nombreux facteurs ne sont pas pris en compte dans ce calcul comme le poids du capital qui augmente et fait logiquement baisser le niveau de vie.
Quant à savoir si cette baisse est inéluctable, la réponse est non. La plus grande partie des pays du monde voit leur niveau de vie continuer à augmenter, si c’est une évidence lorsqu’on parle des économies émergentes, c’est aussi le cas aux Etats-Unis, en Pologne ou encore en Suède. Il s’agit donc bien d’un problème presque franco-français et en aucun cas d’une fatalité. La France est l’un des rares pays dans lequel des politiciens ayant pignon sur rue prônent la décroissance. La première question qui doit donc se poser est de savoir s’il y a un consensus sur la recherche de la croissance et de l’augmentation du PIB sans quoi il sera impossible d’avancer.

Quelles sont les variables sur lesquelles il est possible d’agir pour lutter contre cette baisse ?

A court terme, 2013-2014, il n’y a en réalité que peu de choses à faire car les modifications nécessaires sont profondes et il ne sera pas possible d’enrayer ce déclin du niveau de vie des Français dans de tels délais. Depuis des années, les Français vivent à crédit, sur le dos de l’argent que le monde entier nous prêtait. Cependant, ce genre de logique a une limite et le reste du globe pourrait bien arrêter du jour au lendemain de nous laisser vivre à ses crochets. Il y a donc un premier effort à faire, et pas uniquement à propos des finances publiques, sur cette problématique-là.
A plus long terme, il faut à tout prix desserrer les freins qui entravent notre croissance et qui sont nombreux sous la forme de dispositions, le plus souvent écologistes, qui ont un effet direct sur l’économie française. Les exemples sont nombreux, comme le fait de s’acharner à tanner les Français sur le fait qu’ils sont presque des criminels lorsqu’ils prennent leurs voitures ou que les camions qui transportent des marchandises sont trop polluants alors que la France est proportionnellement l'un des pays qui émet le moins de CO2. Je m’étonne alors qu’on gémisse devant l’effondrement du marché automobile. Jacques-Bénigne Bossuet disait : « Dieu rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». La phrase correspond parfaitement à la situation de la France qui se prive de la participation de l’industrie automobile et de tout ce qu’apporte économiquement une bonne mobilité. Il est possible aussi d’évoquer le refus du gaz de schiste et qui est pourtant en train de transformer l’économie américaine, la fermeture de centrales nucléaires en parfait état de marche ou des investissements inutiles dans des projets de transports comme le TGV Lyon-Turin dont nous payons la moitié des 25 milliards et l’Italie l’autre alors qu’elle n’en a pas le premier sous. Ce sont donc autant de freins qui empêchent notre économie de progresser et dont la présence ne peut que maintenir la baisse progressive de notre niveau de vie.

Le standard de vie français est-il devenu incompatible avec la structure de son économie ? 
Est-il nécessaire de le repenser ?
C’est le discours de tous les écologistes qui prétendent qu’il est possible de consommer autrement sans jamais expliquer ce à quoi cela correspond et quand ils le font cela se traduit pas une consommation moindre. C’est un mythe très sympathique sur le fond mais qui n’a pas de consistance réelle car les modes de vie et de consommation sont les conséquences de choix réfléchis des Français. A partir de là, qui va décider de la bonne façon de consommer ? Une agence centrale de la bonne consommation qui nous dicterait comment nous devons manger ou nous habiller, ou encore comme le prônent certains, décider si nos voyages sont utiles à la société ? Je n’accorde donc pas beaucoup de crédit à cette aspiration à l’altérité qui se traduit toujours par la mise en place des freins économiques que j'évoquais. De plus, il existe déjà des réglementations indispensables qui servent à réguler les externalités qui ne passent pas par le système des prix et qui méritent la régulation étatique. D’ailleurs, cela à un coût qu’il faut prendre en compte.

Cela témoigne-t-il de la nécessité d’une remise en cause fondamentale – philosophique et économique - de la place de la France, et plus généralement de l’Union Européenne dans le rapport de force économique planétaire ?

Que l’Europe soit globalement amenée à voir son rôle diminuer est une évidence ne serait-ce que par la baisse de sa part démographique et parce que les pays émergents s’enrichissent plus vite que nous. Une fois encore, je ne vois pas comment on peut s’en plaindre alors que nous avons passé des années à pleurer sur le sort de ces régions du monde qui continuaient à vivre dans la misère alors que nos conditions s’amélioraient.  Il faut être cohérent et à titre personnel je suis très heureux de savoir que des millions – pas tous – de Chinois soient sortis de la misère. Il reste cependant des domaines dans lesquels nous sommes les meilleurs, les plus efficaces et dans lesquels ces pays ont besoin de nous, il faut garder cette longueur d’avance. Le but n’est pas d’être plus riche que les autres mais de ne pas être plus pauvre que ce que l’on était. Il y a un déclin inéluctable de notre pouvoir politique, qui n'est pas une fin en soi, mais pas d’appauvrissement inévitable. La Suisse ne pèse pas lourd sur le plan politique mais ses habitants se portent bien.
Ce qui est plus inquiétant, et qui est une clé dans tout cela, est l’éducation. Il y a visiblement en France un recul relatif de l’efficacité de  notre système éducatif dans son ensemble. Les outils de comparaison dont nous disposons montre bien que nous sommes bien inférieurs aux Norvégiens ou aux Coréens. Là où le bât blesse c’est que c'est bien la qualité fonctionnelle de l’éducation qui a terme permet de conserver le niveau de vie et à la différence des Etats-Unis nous n’attirons pas de cerveaux brillants venus du monde entier. Comme l’a dit un jour quelqu’un d’inspiré : « nous exportons des bac+5 et nous importons des bac-5 ».

Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure

Source : atlantico.fr

Rémy Prudhomme

Rémy Prudhomme est professeur émérite à l'Université de Paris XII, il a fait ses études à HEC, à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l'Université de Paris, à l'Université Harvard, ainsi qu'à l'Institut d'Etudes Politique de Paris. 

dimanche 6 janvier 2013


Vol de téléphone: Du bon sens et quelques astuces

Les smartphones sont parmi les téléphones les plus volés (Sang Tan/AP/SIPA)

 

TÉLÉPHONIE - voici quelques tuyaux, pour contrer d'éventuels voleurs...

Vous êtes l’heureux (futur) possesseur d’un smartphone? Et vous souhaitez le rester? Ces petits conseils pourraient vous intéresser, car ces petits «bijoux de technologie» sont également très prisés des voleurs. Et s’«il n’y a pas de parade absolue», prévient Mohamed Douhane, du syndicat de police Synergie officiers, il existe tout de même quelques règles de bon sens.

Comme de faire attention, lors d’une utilisation dans le métro, par exemple. Où il importe d’ailleurs de le ranger dans un lieu sûr, «comme dans sa poche intérieure de manteau, avec le portefeuille», détaille le syndicaliste, qui  ajoute «c’est bien aussi de mettre un mot de passe à son téléphone».
Numéro IMEI

Car même s’il est volé, l’idée serait de rendre son usage impossible. Ces bons conseils, la Fédération Française des Télécoms les distille notamment sur le site Internet mobilevole-mobilebloque.fr. Outre le code pin et le mot de passe, «les antivols» de votre ligne, on y parle également de «l'antivol de votre mobile»: son numéro IMEI.

Pour le connaître, il  suffit de taper sur le clavier de son téléphone le code suivant * #06#, ou de regarder sur le coffret d’emballage du téléphone. Ce numéro, pour porter plainte au service de police ou de gendarmerie et bloquer votre ligne.

Blocage de votre ligne
Si vous ne l’avez pas déjà fait vous-même juste après le vol (ce qui est préférable), les forces de l’ordre se chargeront alors d'envoyer une copie du procès-verbal de la plainte au service client de votre opérateur, afin de procéder au blocage de votre mobile. Une bonne façon d’éviter de devoir rembourser des factures qui ne seraient pas de votre fait. 


Source : minutes.fr par Mathieu Gruel

samedi 5 janvier 2013

L'épidémie de «gastro» arrive, celle de grippe au ralenti

Un docteur consulte une patiente qui a les symptômes de la gastro-entérite (Patrick Bernard afp.com)

SANTE - L'Aquitaine, région la plus touchée par la gastro...

La gastro-entérite a franchi le seuil épidémique en France métropolitaine, tandis que l'épidémie de grippe qui a débuté à la mi-décembre continue à circuler, malgré une progression ralentie par les congés, selon les réseaux de surveillance de ces maladies.
Sur le front de la «gastro», l'incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a continué a augmenter, d'après le réseau Sentinelles, passant pour la première fois au-dessus du seuil épidémique la semaine dernière avec 380 cas pour 100.000 habitants. Les régions les plus touchées étaient l'Aquitaine (743 cas pour 100.000 habitants), la Picardie (736), la région Midi-Pyrénées (639) et le Languedoc-Roussillon (554).

Ralentissement de l'épidémie de grippe

Quant à la grippe, elle «est épidémique bien que les congés scolaires aient un peu ralenti sa progression» observe le réseau GROG (Groupes régionaux d'observation de la grippe) en notant que trois types de grippe A(H1N1), A(H3N2) et B circulent conjointement. La grippe a été responsable, selon le réseau, d'environ 445.000 recours aux médecins généralistes et aux pédiatres au cours de la semaine allant du 24 au 30 décembre contre 527.000 la semaine précédente.
Pour sa part, le réseau Sentinelles relève que le niveau des nouveaux cas de grippe ou syndromes grippaux vus la semaine dernière en médecine générale est de 293 cas pour 100.000 habitants et que les incidences les plus élevées ont été observées en Champagne-Ardenne (591 cas pour 100.000 habitants), Alsace (396 cas), Languedoc-Roussillon (373) et Midi-Pyrénées (356). L'épidémie de bronchiolite à VRS (Virus Respiratoire Syncytial), le principal responsable de l'épidémie de bronchiolite du nourrisson, reste importante selon le réseau GROG, mais décroît dans la moitié nord de la France.


Source : 20minutes.fr avec AFP

vendredi 4 janvier 2013

Voitures électriques : des raisons d’y croire

Si la technologie hybride devrait encore tenir le haut du pavé pour de longues années, plusieurs voyants sont au vert pour les acteurs de la filière électrique.

Zoé est le quatrième et dernier opus de la gamme "ZE" ("Zéro Emission") de gaz à effet de serre de Renault.



Un championnat du monde de Formule 1 électrique

L'accord scellé en septembre dernier entre la Fédération internationale de l'automobile (FIA), présidée par Jean Todt, et le consortium d'investisseurs FEH (Formula E Holdings Ltd), organisateur de l'épreuve, marque un tournant dans l'histoire du sport automobile. Il consacre en effet l'institution du premier championnat du monde de Formule 1 électrique.
À compter de 2014, vingt pilotes de voitures issues de dix écuries, qui culminent à 220 km/h et avalent le 0 à 100 en 3,5 secondes – des performances très honorables, quoique très inférieures à celles de leurs homologues thermiques – s'affronteront lors de Grands Prix qui se dérouleront en pleine ville, l'objectif des organisateurs étant d'offrir le maximum de visibilité à cette compétition qui concilie performance et protection de l'environnement. Le premier aura pour théâtre les rues de Rio de Janeiro (Brésil).
De son côté, Rome (Italie) vient de faire acte de candidature. À cette occasion, le pilote transalpin Luca di Grassi a sillonné les rues de la Ville Éternelle dans une EF01, un prototype développé depuis deux ans par le constructeur français de voitures électriques Formulec.
Gageons que d'autres municipalités manifesteront leur intérêt dans les semaines à venir...

Le gouvernement roule pour la Zoé

Le changement de majorité n'y a rien changé : l'appui des pouvoirs publics pour la Zoé, quatrième et dernier opus de la gamme "ZE" ("Zéro Emission") de gaz à effet de serre de Renault, qui vise le leadership mondial en termes de voitures électriques, se veut sans réserve. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, s'est ainsi vu remettre les clefs du tout premier exemplaire de cette citadine décarbonée lundi 24 décembre par Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations du groupe Renault, dans la cour d'honneur de Bercy.
Une livraison qui a fait suite à la commande passée par le chantre de la démondialisation lors du dernier Mondial de l'Automobile de Paris et marque "une étape clef dans l’offensive véhicule électrique de Renault, qui va permettre de rendre accessible au plus grand nombre l'éco-mobilité", a commenté M. Tavares. Elle s'inscrit également dans la droite ligne du plan de restructuration de la filière automobile française annoncé cet été, lequel a notamment consisté en une révision à la hausse du bonus-malus automobile et, d'une façon générale, vise à la revigorer via des mesures de soutien aux modèles "propres".
Parmi elles, une forte augmentation du nombre de bornes de recharge publiques et privées à travers la mission pilotée par Philippe Hirtzman. Celle-ci est principalement destinée à favoriser leur déploiement dans les grandes agglomérations, où elles sont encore peu nombreuses.

Autolib' séduit de plus en plus

Inauguré en décembre 2011, critiqué par les écologistes qui redoutent qu'ils ne redirigent les particuliers qui avaient troqué leur voiture contre les transports en commun ou le vélo vers l'automobile, le système de location de voitures électriques Autolib' compte actuellement 720 stations, 4 250 bornes de recharge et monopolise quelque 3 900 places de stationnement. De quoi faire grincer des dents bien des usagers de la route, mais les faits sont là : un an après son lancement, le dispositif rencontre un succès indéniable, au point que l'équilibre budgétaire pourrait être atteint dès 2014, c'est-à-dire avec 4 ans d'avance sur les prévisions initiales (!)

Vincent Bolloré a en outre indiqué début décembre avoir reçu "plusieurs demandes" pour déployer le système dans d'autres métropoles du Vieux Continent, sans toutefois dévoiler leur identité. "Nous en ferons au moins une en 2013 en Europe", a-t-il également précisé, tandis que l'adjoint en charge des Transports à la Mairie de Paris Julien Bargeton confiait à l'AFP que la municipalité de Séoul (Corée du Sud) avait elle aussi fait part de son intérêt.
Très tôt convaincu qu'Autolib' pouvait séduire à l'échelle planétaire, Bertrand Delanoë semble dans le vrai...

Source : atlantico.fr